Denis Brun : Desperate House Lights

“Et la lumière fut, mais pas n’importe comment, avec des choses que l’on croise au quotidien et que l’on ne voit peut-être plus, sauf si on les réinvestit par le biais de l’onirisme et que le contre-emploi devient une licorne de bataille comme motif de papier peint.

Desperate house lights, ou l’ennui domestique balayé par l’esprit frappeur de Samanta Stevens AKA Ma sorcière bien-aimée, qui l’espace d’une exposition chez Bonneau-Samames se rêverait artiste contemporaine française.

DIY (do it yourself) or die…

Tout est blanc qui finit bien, happy-end oblige…’’

Denis Brun – 2009